Autobiographie d’une Courgette – Gilles Paris

Éditions J’ai lu (2003) – 254 pages

Autobiographie d'une courgette

Présentation de l’éditeur :

« Elle ressemble à une poupée de chiffon toute molle et ses yeux sont grands ouverts. Je pense aux films policiers où des tas de femmes se font tuer et après elles ressemblent à des tas de chiffons toutes molles et je me dis « c’est ça, j’ai tué maman »»
Ainsi commence l’aventure d’Icare, alias Courgette, un petit garçon de neuf ans qui tue accidentellement sa mère alcoolique d’un coup de revolver. Paradoxalement, la vie s’ouvre à lui après cette tragédie, et peut-être même un peu grâce à elle. Placé dans un foyer, il pose avec une naïveté touchante son regard d’enfant sur un monde qu’il découvre et qui ne l’effraie pas. Des forts liens d’amitié se créent entre lui et ses camarades. Et puis surtout, il tombe amoureux de Camille…

 

L’histoire d’Icare alias « Courgette », orphelin âgé d’à peine dix ans, est attendrissante et dès la première page, on entre dans ce monde enfantin plein de poésie et de sensibilité.
Le vocabulaire de « Courgette » et de ses camarades est puéril et ingénu,nous donnant le sourire, ainsi on a l’impression que le livre a été écrit par un petit garçon. Bref, la plume de Gilles Paris est remarquable.
Aussi, malgré les malheurs et les épreuves que doivent surmonter ces enfants ayant une triste enfance, l’auteur arrive à détourner le côté pathétique afin de nous apporter une vraie bouffée d’optimisme.
Côté personnages, ils sont vraiment tous attachants et l’idylle entre Courgette et Camille est très touchante.
En conclusion, j’ai été comblé par la lecture de ce roman, qui est à la fois drôle et émouvant, dont les pages ont défilé à un rythme fou tant j’ai été captivé par ce récit. Un livre dont je vous conseille de découvrir et qui m’a aussi donné l’envie de lire d’autres œuvres de cet auteur.

– Le ciel, ma Courgette, c’est grand pour nous rappeler qu’on n’est pas grand-chose dessous.

C’est pas ma faute si je comprends pas tout ce qu’on me dit. Au moins, je pose des questions et tant pis si je passe pour un abruti ou si on pense, comme Simon, que j’ai une case en moins. C’est pas parce qu’on demande rien qu’on sait tout.

Les rides, c’est rien qu’une boîte à questions pas posées qui s’est remplie avec le temps qui s’en va.

coeurs

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11 réflexions sur “Autobiographie d’une Courgette – Gilles Paris

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