Les voyages de Daniel Ascher – Déborah Lévy-Bertherat

Éditions Rivages (2013) – 192 pages

Les voyages de Daniel Ascher

Présentation de l’éditeur :

Une année particulière commence pour Hélène, quand elle s’installe à Paris pour étudier l’archéologie. Elle est logée par son grand-oncle Daniel, un vieux globe-trotter excentrique qu’elle n’apprécie guère; Il est l’auteur, sous le pseudonyme de H.R.Sanders, de La Marque noire , une série de romans d’aventures qu’elle n’a même pas lus. son ami Guillaume, fanatique de cette série, l’initie à sa passion. Mais pour Hélène le jeu des lectures ouvre un gouffre vertigineux. Elle découvre en Daniel un homme blessé, écartelé entre deux identités et captif d’un amour impossible. elle exhume de lourds secrets de famille remontant aux heures sombres de l’Occupation. Pendant ce temps, les lecteurs de H.R.Sanders attendent le vingt-quatrième volume de la série, dont les rumeurs prétendent qu’il sera le dernier. En explorant avec finesse les blessures d’une mémoire tentée par le vertige de l’imaginaire, Déborah Lévy-Bertherat rend ici hommage aux sortilèges ambigus de la fiction.

Un roman construit autour d’une énigme dans lequel on prend plaisir à remonter le temps avec Hélène ainsi, on fait connaissance avec une famille juive dissoute par le passé de la guerre. Aussi, au fil des pages on apprend à mieux connaître Daniel, cet être mystérieux,… on se demande quel secret renferme-t-il intérieurement et pourquoi il a besoin de se réfugier dans les écrits de ces romans. C’est ces réponses qui sont le sujet de ce récit au suspense captivant, dans lequel les personnages sont perceptibles.
« Les voyages de Daniel Ascher » est également un livre abordant avec sensibilité le calvaire des juifs durant la guerre, à travers cette intrigue.
Pour conclure, j’ai été charmée par ce livre à l’écriture poétique se lisant d’une traite et dévoilant une auteure remarquable. Bref, je ne peux que vous le recommander.

C’était peut-être ça, devenir adulte, émerger des nuages, quitter la pénombre bénie de l’enfance, entrer dans la clarté aveuglante d’une vérité qu’on n’avait pas demandé à connaître.

En basculant dans l’âge adulte, elle saurait enfin reconnaître la part d’enfance qui reste en chacun de nous, comme le cœur d’un arbre sous l’écorce.

Un grand merci à Zazy pour le prêt de ce livre que j’ai savouré, découvrez son avis ICI.

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12 réflexions sur “Les voyages de Daniel Ascher – Déborah Lévy-Bertherat

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