Étude en rouge – Conan Doyle

Éditions Le Livre de Poche (2011) – 147 pages

Une étude en rouge

Présentation de l’éditeur :

Un homme est trouvé mort dans une maison inhabitée, au cœur d’un des plus sinistres quartiers de Londres. Autour de lui, des traces de sang, bien que le cadavre n’ait aucune blessure. De quoi laisser perplexes Lestrade et Gregson, les limiers de Scotland Yard. Parue en 1887, cette Étude en rouge est la première des enquêtes de Sherlock Holmes. Nous y faisons la connaissance de l’extraordinaire détective à travers les yeux du bon Dr Watson. Nous y apprenons le « raisonnement analytique » et l’art de faire parler les indices. Ce classique du roman policier est aussi un roman d’aventures qui nous conduit dans le Nevada des mormons et de la ruée vers l’or, où s’enracine le mystère…


 

« Étude en rouge » est la première aventure de Sherlock Holmes et de son partenaire le Docteur Watson. Ce dernier d’ailleurs, est le narrateur de ce récit et nous relate ainsi sa première rencontre avec Sherlock Holmes et nous donne ses impressions sur ce détective consultant. J’ai trouvé très intéressant de connaître les circonstances de leur première rencontre, cela décrit bien nos deux héros.
Au niveau de l’intrigue, c’est une enquête assez bien ficelée, dans laquelle les décors sont bien mis en place avec une ambiance londonienne bien représentée et avec un Sherlock Holmes épatant par ses déductions stupéfiantes et hors du commun qui conduiront au dénouement de ce mystère.
De plus, nous avons une seconde partie dans ce livre, qui est tout aussi prenante que la première, se déroulant dans l’Utah, qui nous apprend les raisons du meurtrier, nous révélant ainsi la clé de l’énigme.
Pour conclure, j’ai passé un très bon moment avec ce roman policier, il se lit vite et apporte de l’enjouement, bref je compte bien découvrir les autres aventures de Sherlock Holmes.

Des touche-à-tout ne se signalent généralement pas par l’exactitude de leurs connaissances ! Personne ne se charge l’esprit de choses de peu d’importance s’il n’a une très bonne raison de le faire.

Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire.

L’extraordinaire est une chose, le mystère en est une autre.

Le crime le plus banal est souvent le plus mystérieux : il ne présente aucun caractère dont on puisse tirer des déductions.

On ne savoure pas sa vengeance si la victime n’a pas le temps de reconnaître son juge ni de savoir par qui elle est frappée et pourquoi.

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3 réflexions sur “Étude en rouge – Conan Doyle

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