Comment braquer une banque sans perdre son dentier – Catharina Ingelman-Sundberg

Éditions Fleuve (2014) – 425 pages

Comment braquer une banque sans perdre son dentier

Présentation de l’éditeur :

Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie et le Râteau, 80 ans au compteur, dépérissent dans leur maison de retraite de Stockholm. Une nourriture insipide, un traitement affligeant, des sorties de plus en plus rares et de constantes restrictions : franchement, ils seraient mieux en prison ! Au moins, les détenus ont droit à des promenades quotidiennes. Quand la direction de la résidence décide de réduire le budget « décorations de Noël », la coupe est pleine. Ils ne resteront pas une minute de plus dans ce mouroir. Märtha a une idée géniale : ils vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés pour s’installer en prison. Un crime qui fera du bruit ! Quant aux bénéfices, ils les redistribueront aux pauvres et aux vieux de ce pays. Si Robin des Bois l’a fait, pourquoi pas eux ? À grand renfort de déambulateurs, la bande part s’installer au Grand Hôtel pour mûrir le casse du siècle. Après tout, quand ils seront riches, cette petite note ne sera qu’une pure formalité à régler. Sauf que… tout ne se passe pas comme prévu. L’aventure s’emballe et notre bande de délinquants plus du tout juvéniles perd littéralement le contrôle. Vivre dans l’illégalité, ça a un prix !

C’est après avoir vu un documentaire sur les prisons que Märtha et ses amis estiment que la vie en prison doit être meilleure que celle en maison de retraite. Ainsi, Catharina Ingelman-Sundberg traite un sujet d’actualité et difficile sur la vie des seniors en maison de retraite, où les conditions de vie ne sont pas simples pour eux, puisque les coûts sont régulièrement revus à la baisse.
Alors, dans cette histoire, nous suivons cinq personnes âgées très attachantes se rebellant contre l’État pour lesquels on prend un véritable plaisir à les suivre dans leurs folles aventures de hold-up, au point où l’on dévore ce livre plein d’humour.
Néanmoins, j’ai trouvé que certaines situations étaient un peu trop abracadabrantes et donc parfois peu crédibles. Mais, dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de détente avec ce livre très divertissant et bien écrit, ce qui facilite la lecture malgré le nombre de pages.

Il faut mieux oser un coup de dés, que de disparaître comme une flamme qui s’éteint. (vers d’un poème célèbre de Carl Gustaf Verner von Heindenstam)

Je veux mourir jeune d’esprit et aussi tard que possible – mais je veux vivre avec bruit et fureur le plus longtemps possible.

Qui se méfieraient d’une vieille dame en déambulateur ? Le panier à l’avant serait bien pratique pour mettre le butin.

Quand quelque chose est très compliquée, il y a toujours une solution très simple.

Le plus simple, c’est toujours ce qu’il y a de plus difficile, ce à quoi personne ne songe.

Sais-tu ce qui est si merveilleux avec la vie ? lui avait demandé Märtha. On ne s’est jamais ce qui va se passer et il n’est jamais trop tard pour espérer.

comme à l'école Couleurs d'automne

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