Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles – Gyles Brandreth

Éditions 10/18 (2008), 384 pages

Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles

 
 

Présentation de l’éditeur :

En cette fin de siècle trépidante, Oscar Wilde, dandy éclairé, virevolte de mondanités en rendez-vous discrets, lorsqu’un drame vient bouleverser sa vie. Tandis qu’il s’apprête à écrire Le Portrait de Dorian Gray, il découvre dans un meublé le corps d’un jeune garçon de sa connaissance. Tout semble indiquer un meurtre rituel. Et en ami fidèle, Oscar Wilde s’est juré de ne pas trouver le repos tant que justice n’aura pas été faite pour Billy Wood.


 

L’histoire se déroule en 1889 à Londres dont l’époque victorienne que j’apprécie dans les romans, est très bien retranscrite. Ici, on mène l’enquête en compagnie d’Oscar Wilde et de son fidèle ami Robert Sherard, nous donnant l’impression de suivre nos fidèles amis Sherlock Holmes et le Docteur Watson. D’ailleurs, dans cette intrigue, on croise également Arthur Conan Doyle ainsi, c’est ce qui fait tout le charme de ce roman policier car Gyles Brandreth mêle à la perfection les personnages fictifs aux personnages réels.
De plus, à travers cette enquête on apprend davantage sur la société et les mœurs de cette époque, rendant ce livre très intéressant.
Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de cet attachant dandy qu’est Oscar Wilde car il est doté d’une très grande intelligence et l’auteur nous le décrit si bien que l’on a l’impression de le connaître. Bref, je compte bien lire les autres aventures de cette série et si vous aimez Sherlock Holmes, je ne peux que vous conseiller ce livre.

La caricature est l’hommage que la médiocrité paie au génie.

Les meilleurs partent les premiers, et ceux dont le cœur est sec comme la poussière d’été se consument jusqu’à leur terme.

Une passion pour la beauté n’est rien d’autre qu’un désir sublimé de vie.

La constance, comme vous le savez, est l’ultime refuge de ceux qui manquent d’imagination.

Moins on parle des malheurs de l’existence, mieux on se porte.

Pour la plupart d’entre nous, quoi que nous fassions, une fois ne suffit pas. Un poète ne se contente pas de rédiger un sonnet parfait et puis de prendre sa retraite. Un alcoolique ne se satisfait pas d’un seul verre de vin. Le pêcheur, une fois qu’il a goûté au fruit défendu, en redemande inévitablement.

Les états d’âme ne durent pas, disait souvent Oscar. c’est là leur plus grand charme.

Une existence sans amour est comme un jardin privé de soleil où toutes les fleurs seraient mortes. La certitude d’aimer et d’être aimé procure à la vie une chaleur et une richesse que rien d’autre ne saurait apporter.

Couleurs d'automne

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4 réflexions sur “Oscar Wilde et le meurtre aux chandelles – Gyles Brandreth

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