Raison et sentiments – Jane Austen

Éditions 10/18 (1999), 382 pages

Raison et sentiments

 
 

Présentation de l’éditeur :

Raison et sentiments sont joués par deux sœurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l’imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIe siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.


 
 
 

Dans cette œuvre de Jane Austen, nous suivons la famille Dashwood et plus particulièrement les deux sœurs Elinor et Marianne, bien qu’il y a une troisième sœur nommée Margareth, cette dernière n’apparaît pratiquement pas dans l’histoire.
C’est après le décès de son mari, que Madame Dashwood emménage avec ses filles dans un cottage à la campagne, une nouvelle vie s’annonce pour elles. Et donc, dès leur arrivée dans leur nouvelle demeure, Elinor et Marianne vont faire de nouvelles rencontres car elles attisent le regard de tous et, à cette époque on aime recevoir des convives et donner des bals. Ainsi, la vie des deux sœurs va être assez rythmée et vont même faire connaissance d’hommes très charmants, comme le jeune Willoughby et le colonel Brandon entre autres. Mais les histoires d’amour d’Elinor et Marianne vont pas être si simples que ça puisque les déceptions vont être nombreuses surtout pour Marianne, car cette dernière est beaucoup plus sensible contrairement à sa sœur Elinor, qui elle ne montre pas ses peines et trouve toujours une raison pour les soulager.
Bref, « Raison et sentiments » est une merveilleuse histoire sentimentale et romanesque dans laquelle, Jane Austen nous dépeint avec brio le décor et dont, les personnages principaux et secondaires nous sont très bien décrits avec leurs qualités et leurs défauts. Alors, le lecteur ressent forcément des sentiments divergents pour chacun d’entre eux.
Pour conclure, j’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman dont l’intrigue m’a tenu en haleine jusqu’à la fin, grâce aux rebondissements et à la plume remarquable de Jane Austen que j’admire toujours autant.

Ce n’est pas le temps ou l’occasion qui déterminent l’intimité, c’est une question de disposition.

L’argent peut seulement permettre au bonheur de s’épanouir. Au-delà du nécessaire, il ne peut apporter au cœur de satisfactions réelles.

On s’imagine que les gens sont plus gais ou plus graves, plus ingénieux ou plus stupides qu’ils ne le sont en réalité, et il est difficile de dire comment et en quoi l’erreur a pris naissance. Parfois, on se fonde sur ce qu’ils disent eux-mêmes et, plus fréquemment, sur ce qu’en disent les autres, sans se donner à soi-même le loisir de réfléchir et de juger.

Tout le monde éprouve un certain chagrin quand il faut quitter des amis : cela ne dépend pas de l’éducation ni de la situation.

Lorsqu’on ne souhaite pas être convaincu d’une chose, on trouve toujours des raisons d’en douter.

Les gens obstinés dans une mauvaise voie prennent pour une injure la seule idée qu’ils pourraient s’en écarter.

Ce roman a fait l’objet d’une lecture commune avec Entre les Pages (voir son avis ICI)

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