La mémoire des murs – Tatiana de Rosnay

Éditions Le Livre de Poche (2010) – 152 pages

la mémoire des murs

Présentation de l’éditeur :

Lorsqu’on entre quelque part, on peut s’y sentir merveilleusement bien ou, au contraire, horriblement mal. Comme si les pierres s’imprégnaient de joie ou de chagrin pour plus tard s’en décharger et les restituer.
Fraîchement divorcée, Pascaline, une informaticienne de quarante ans, vient de trouver l’appartement de ses rêves. À peine installée, elle apprend que ces murs ont été témoins d’un crime. Lentement, par touches infimes, ce drame fait surgir en elle une ancienne douleur, une fragilité restée longtemps enfouie. Pour en finir avec son passé, elle se lance alors sur les traces d’un tueur en série. Une quête obsessionnelle qui ravive ses blessures et l’amène à la lisière de la démence.


 

Pascaline qui veut tourner la page sur son passé pense y arriver en s’installant dans ce nouvel appartement, mais très vite elle ressent des ondes négatives dans sa chambre, elle n’arrive plus à trouver le sommeil. Elle apprend alors qu’un crime a été commis dans cette pièce, celui d’Anna, ainsi elle va faire des recherches et va apprendre que cette dernière a été victime d’un serial-killer ayant commis d’autres meurtres. À partir de ce moment-là, elle décide de se rendre sur les lieux où les victimes ont trouvé la mort, elle va y consacrer son temps et se couper progressivement de son monde. C’est ainsi, que le lecteur comprend que ce drame a fait ressurgir chez notre héroïne une blessure qui n’a jamais vraiment été cicatrisée, et donc on ressent avec elle son malaise, qui petit à petit va finir par la faire sombrer dans la folie.
De plus, ce récit étant écrit à la première personne fait que l’on entre directement dans les pensées de l’héroïne, et de cette manière on comprend mieux ce qu’elle ressent.
En conclusion, « La mémoire des murs » est un roman psychologique comme je les aime, il est intense et inquiétant, et nous fait prendre conscience des répercussions que peut engendrer un drame sur notre vie. Bref, c’est un livre qui nous tient en haleine du début à la fin, et pour lequel on ne sort pas indemne une fois sa lecture terminée.

L’avantage d’être dénuée d’imagination, c’est qu’on est doté d’une certaine lucidité envers soi-même.

coeurs

C’est en lisant la chronique d’Entre les Pages sur ce roman que j’ai eu envie de le découvrir : voir son avis ICI.

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7 réflexions sur “La mémoire des murs – Tatiana de Rosnay

    • Mince…
      Je suis tout à fait d’accord pour « Elle s’appelait Sarah », je l’ai lu il y a un bon moment déjà et j’ai beaucoup aimé, alors que le sujet à la base ne me tentait pas plus que cela 😉
      Je te souhaite également une bonne fin de semaine.

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