Le club de la petite librairie – Deborah Meyler

Merci à Entre les Pages ! (voir son avis ici)

Éditions : City poche – 451 pages

Le Club de la petite librairie

Présentation de l’éditeur :

Cela aurait dû être une grand histoire d’amour, une histoire pour la vie. Mais quand Esme annonce à Mitchell qu’elle est enceinte, le jeune homme décide aussitôt de la quitter.
Obligée de reprendre sa vie en main, Esme trouve un travail dans une petite librairie de New York. Cette boutique de quartier est tenue par George, propriétaire excentrique, et le taciturne Luke dont le rêve est de devenir guitariste.
Au milieu des livres, la jeune femme trouve un réconfort bienvenu, tout comme auprès des clients de la librairie qui deviennent souvent des amis. Et puis, un jour, Mitchell revient. Esme a-t-elle la force de lui accorder une seconde chance ? Le bonheur serait-il à ce prix ?

 

Malgré le titre, l’histoire ne tourne quasiment pas autour de la librairie, elle n’est qu’une fresque secondaire. On suit plutôt Esme dans son quotidien, sa préparation pour sa thèse, son amour pour Mitchell… c’est jeune femme naïve qui croit que Mitchell l’aime d’un amour sincère. Mais, il n’en est rien car c’est un homme que l’on perçoit dès le début comme quelqu’un de macho et surtout égoïste. Alors, le lecteur n’a qu’une envie c’est que notre héroïne ouvre les yeux, mais son amour pour lui la rend totalement aveugle. Voilà en bref à quoi se résume ce livre.
Sinon, les passages que l’on a sur la librairie m’ont bien plu, j’ai particulièrement aimé George, un homme atypique aimant les livres pour ce qu’ils renferment, et Luke qui est sans prise de tête.
Maintenant, au niveau de mon ressenti sur ma lecture de ce roman, je ne saurai pas vous dire si c’est le fait que je me suis tout de même attachée à Esme, qui faut dire est parfois agaçante, ou bien si c’est la plume de l’auteure que j’ai trouvé belle et bien rythmée qui m’a fait aimé ce livre au point où je ne voulais pas le quitter. Une chose est sûre, ce n’est pas la relation entre Esme et Mitchell qui me l’a fait apprécié.
En conclusion, j’ai passé un agréable moment de lecture avec ce roman, mais si vous souhaitez le découvrir alors un conseil : ne vous fiez pas au titre car comme je vous l’ai dis plus haut, la librairie n’est que secondaire dans cette intrigue.

Une époque peut ignorer ce qu’une autre a encensé et ce qu’une autre encore vénéra de nouveau.

On ne peut pas bâtir une relation sur un mensonge, même par omission.

On ne peut pas se promener sans but à part si on a un chien.

Tout ce qui s’est passé détermine la suite des événements. Ça peut ressembler à un choix, mais la façon dont nous tombons est toujours déterminée par ce qui s’est passé avant. Alors, nous ne pouvons pas choisir.

La musique, c’est comme la poésie. Elle peut vous permettre d’arrêter de penser. Elle peut aussi vous ouvrir.

N’importe quel sujet, n’importe quel objet ou paysage peut être intéressant à partir du moment où on le regarde avec attention. C’est quand on reste à la surface des choses qu’elles sont ennuyeuses, comme un paysage agricole qu’on traverse en train peut paraître monotone alors que, si on parcourait les chemins à pied, en prenant le temps d’observer cette même campagne, on serait enchanté par ces étendues.

Notre être se nourrit de l’amour que nous donnons et que nous recevons. Tout le reste est dérisoire.

challenge feel good Voisins, voisines 2016

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