Le lys de Brooklyn – Betty Smith

Éditions : 10/18 – 694 pages

Le Lys de BrooklynPrésentation de l’éditeur :

New York, au début du XXe siècle. Francie Nolan a neuf ans, un optimisme infernal et un rêve : écrire. Sur sa mère, fée du quotidien ; son père, héros ambigu ; son frère, un roublard qui court les rues ; sur ses tantes, la douce Evy et la pétulante Sissy, qui collectionne les « John » ; sur Williamsburg, son quartier. Mais Francie voudrait aussi pouvoir écrire la vérité, sans fard : la misère, la débrouille, le lot des immigrés. Fillette sensible, lectrice avide, cherchant sa voix, elle raconte leurs vies, la vie… Œuvre culte de la littérature américaine, parue en 1943 et portée à l’écran par Elia Kazan, ce superbe roman d’apprentissage vibre d’une fraîcheur et d’une imagination extraordinaires. Un trésor, à redécouvrir absolument.

 

Certes dans ce roman il n’y a pas d’actions puisque le rythme est plutôt lent, mais c’est ce qui lui fait tout son charme car l’on est littéralement transporté dans les années 1912-1920. Francie nous raconte alors son quotidien et de cette manière l’on apprend davantage sur cette époque : notamment la pauvreté, la condition sociale, l’importance de l’éducation et du travail, la religion… sans jamais pour autant tomber dans le misérabilisme.
De plus, Francie nous parle si bien de ses proches qu’on a de l’affection pour chacun d’entre eux malgré leurs défauts, ainsi j’ai trouvé sa mère un peu distante avec les siens mais très courageuse pour maintenir son foyer ; je me suis sentie consternée par l’alcoolisme de son père que j’ai tout de même trouvé sensible et toujours présent pour sa fille. Et du coup quand j’ai terminé la lecture de ce livre, j’ai quitté la famille Nolan avec une vive émotion.
En conclusion, « Le lys de Brooklyn » est un récit poignant qui aborde beaucoup de sujets, et dans lequel je me suis très vite attachée à Francie : c’est une fille intelligente et perspicace, qui dévore les livres. Bref, c’est une lecture dont je ne suis pas prête d’oublier !

L’intolérance est quelque chose qui cause les guerres, les pogroms, les crucifixions, les lynchages, et qui pousse les gens à la cruauté envers les enfants, et aussi les uns envers les autres. Elle est responsable de la plus grande partie de la méchanceté, des violences, de la terreur et des chagrins qui ravagent le monde.

Chaque être a une vie secrète.

Quand on aime quelqu’un, on aime mieux être seule à souffrir, pour l’épargner.

coeurs

Ce roman a été lu dans le cadre du Club de Lecture du Mans.

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