La jeune fille à la plume – Katherine Sturtevant

Éditions : Bayard Jeunesse – 319 pages

la-jeune-fille-a-la-plumePrésentation de l’éditeur :

Londres, 1680. Meg, 16 ans, est passionnée par les livres et adore écrire. Elle a la chance de vivre « au centre du monde », à Londres, qui plus est dans la librairie de son père, aussi éditeur, où défilent les intellectuels de l’époque. Cependant son père refuse de la laisser retravailler les manuscrits. Selon lui, une femme ne saurait prendre la plume, elle doit avant tout se marier. Un jour, Meg reçoit la visite d’Edward, le frère de son amie Anne. Il vient lui déclarer sa flamme avant de partir pour l’Italie. Et alors qu’il propose de lui rapporter un souvenir, Meg se moque de lui, en rétorquant que le plus beau cadeau serait qu’il soit capturé par des pirates et qu’elle puisse écrire le récit de ses aventures. Et c’est ce qui arrive ! Meg, terrifiée par le pouvoir des mots, se sent atrocement coupable. Elle met sa plume à contribution et lance une campagne pour essayer de rassembler l’argent de la rançon…

Margaret, dit Meg », vit à Londres où son père éditeur tient la librairie « L’Étoile » avec son apprenti nommé Will dont il lui a confié la réécriture d’un manuscrit, alors que ce dernier n’est pas très doué pour l’écriture comparé à Meg. Mais à l’époque, une femme qui lit et écrit n’est pas très bien vu, mais la jeune fille continue toujours de vivre de sa passion et pour elle le mariage ne la rendrait pas heureuse car elle n’aurait plus de temps libre pour lire et écrire. Pourtant, Will et Edward lui font comprendre qu’ils veulent l’avoir pour épouse. Ainsi, la jeune fille prend conscience qu’elle devra un jour se marier et sans trop attendre car son père ayant d’autres enfants avec sa nouvelle femme, sa dot diminue. Alors, elle pense qu’avec le temps elle pourra aimer Will mais quand Edward revient de sa captivité, ce dernier lui confie la tâche d’écrire le récit de sa mésaventure. Pour Meg, cela est un rêve qui se réalise en partie car si son père venait à l’apprendre, il serait furieux de sa désobéissance.

« La jeune fille à la plume » est un roman qui aborde des sujets très intéressants comme la condition de la femme à cette époque, mais aussi les pirates et l’esclavage, et d’ailleurs j’ai appris qu’à cette période en Afrique du Nord on enlevait des citoyens européens en échange de rançon.
Ainsi, Katherine Sturtevant nous offre là un ouvrage captivant où l’amour se mêle à l’aventure avec une héroïne attachante pour sa détermination et des personnages secondaires dont leurs traits de caractères nous sont bien détaillés, même si j’ai trouvé Edward assez mystérieux.
De plus, l’intrigue amoureuse donne une certaine légèreté au récit de la captivité d’Edward, qui aurait pu être ennuyant à la longue si elle n’aurait pas été présente.
En conclusion, même si j’aurai voulu une fin moins précipitée, j’ai adoré ce livre car il a réussi à me plonger avec émerveillement dans Londres et dans une période que j’affectionne particulièrement.

Tous les libraires n’ont pas le courage de dire la vérité.

Le monde serait bien ennuyeux si tous les livres étaient pareils.

Les gens intelligents ont l’esprit ouvert.

Parfois, lorsque nous avons peur, nous faisons des choses que nous regrettons ensuite.

Les héros ne vivent que dans les livres. Nulle part ailleurs.

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