Le plus bel endroit du monde est ici – Francesc Miralles & Care Santos

Un grand merci à Entre les Pages !

Éditions Pocket (2014) – 187 pages

Le plus bel endroit du monde est ici

 

Présentation de l’éditeur :

Iris a 36 ans et des idées noires plein la tête : ses parents viennent de disparaître dans un tragique accident et, en une seconde, toute sa vie a basculé. Par un après-midi froid et gris, elle songe même à en finir. Son regard se pose alors sur la devanture d’un café auquel elle n’avait jamais prêté attention auparavant. Son nom étrange, Le plus bel endroit du monde est ici, éveille sa curiosité. L’intérieur est plus intrigant encore, comme sorti d’un rêve. Tout y semble magique, à commencer par Luca, bel Italien porteur d’une promesse : le bonheur.

Lire la suite

Publicités

Dieu est un pote à moi (tome 1) – Cyril Massarotto

Éditions Pocket (2009) – 213 pages

Dieu est un pote à moi

 
 

Présentation de l’éditeur :

L’un a une barbe de quelques jours, l’autre de millions d’années.
L’un vit sur terre, l’autre dans les nuages.
L’un est vendeur dans un sex-shop, l’autre a un métier qui réclame le don d’ubiquité.
L’un n’a pas beaucoup d’amis, l’autre aimerait parfois se faire oublier d’eux…
Et si Dieu avait décidé de faire de vous son meilleur ami ?

Lire la suite

Le chat du rabbin, T1 : La Bar-Mitsva – Joann Sfar

Éditions Dargaud (2003), 48 pages

Le chat du rabbin - T1

Présentation de l’éditeur :

Préface de Eliette Abecassis : Au début, le chat du rabbin ne parle pas. Il est simplement libre comme un chat et ronronne dans les bras de la fille du rabbin, Zlabya, sa maîtresse adorée. Mais dans la maison du rabbin, il y a ce perroquet qui jacasse sans arrêt, et le chat le bouffe. Maintenant, il peut parler, et il commence par mentir : le perroquet est allé faire une course, dit-il, la gueule pleine de plumes. Mentir, c’est mal. Le rabbin décide donc de remettre le chat dans le droit chemin et d’en faire un bon Juif. Moyennant quoi, le chat exige de faire sa bar-mitsva. S’ensuivent des discussions très pointues avec le rabbin du rabbin, qui en conclut qu’on devrait noyer le chat. Malgré le plaisir qu’il prend à ergoter et chipoter à n’en plus finir, le chat a de la peine, depuis qu’il a la parole. Il a acquis un pouvoir dont il se passerait bien. Et finalement, il retourne vers le bonheur et les bras de sa maîtresse, à condition de se conduire comme un vrai chat et de ne plus jamais parler. Il est d’accord : « Ça vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux. » Il a seulement beaucoup de mal à fermer sa gueule en écoutant pérorer les disciples du rabbin, qu’il n’aime pas du tout, surtout celui qui veut épouser sa maîtresse… Sfar, qui est né lui-même dans une famille juive, met en scène une communauté juive du début du XXe siècle, à Alger. Dans un décor luxuriant de tissus, carrelages et tapis orientaux, il plante un héros qui semble sorti d’une poubelle : un chat écorché, anguleux, l’air d’avoir avalé un sac de clous ― hilarant. Têtu comme une bourrique et pas toujours avenant (bien que capable de tendresses renversantes), il a aussi avalé ce qui se fait de mieux en matière de raisonnement vicelard, thèse, antithèse, etc. Le résultat est une sorte de conte initiatique d’une grande beauté, où l’on apprend bien des choses sur l’usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d’émotion et d’ironie.

Lire la suite